Un codeur est un dispositif qui compile et convertit des signaux ou des données en signaux utilisables pour la communication, la transmission et le stockage. Il convertit un déplacement angulaire ou linéaire en signaux électriques. Selon le mode de lecture, on distingue les codeurs à contact et les codeurs sans contact. Selon leur principe de fonctionnement, on distingue les codeurs incrémentaux et les codeurs absolus. Le codeur incrémental convertit le déplacement en un signal électrique périodique, puis ce signal en une série d’impulsions de comptage. Le nombre d’impulsions représente le déplacement. Chaque position du codeur absolu correspond à un code numérique spécifique ; son indication ne concerne donc que les positions de début et de fin de la mesure, et non les phases intermédiaires.

L’encodeur et le résolveur Fanuc peuvent être utilisés pour suivre l’angle et la position linéaire d’objets, tels qu’un arbre de moteur, un actionneur linéaire, etc. Si un signal d’horloge est ajouté à l’encodeur, le codeur d’impulsions peut être utilisé pour mesurer la vitesse de l’objet.
Le résolveur est composé d’un rotor à enroulement primaire et d’un stator à deux enroulements secondaires déphasés de 90°. Lorsqu’une tension est appliquée à l’enroulement primaire du rotor, une tension est générée dans l’enroulement statorique. Ces tensions sont égales à la tension de référence multipliée par le sinus ou le cosinus de l’angle entre l’axe et zéro. La vitesse du résolveur et de son axe peut être déterminée en calculant la vitesse de variation du signal secondaire, c’est-à-dire un signal sinusoïdal ou cosinusoïdal.

Vitesse de l’encodeur basée sur la fréquence d’impulsion
Pour déterminer la vitesse de l’encodeur de broche Fanuc en fonction de la fréquence d’impulsions, il est nécessaire de connaître certains paramètres, notamment le nombre d’impulsions calculées à chaque intervalle de temps, le nombre d’impulsions par tour et la période d’échantillonnage..
Cette méthode permet de calculer la vitesse moyenne de plusieurs impulsions, mais elle est inadaptée aux vitesses très faibles. En effet, à très faible vitesse, le nombre d’impulsions enregistrées pendant la durée de la mesure peut être insuffisant, voire nul, rendant le calcul impossible.
Vitesse de l’encodeur basée sur la période d’impulsion
Outre la détermination de la vitesse du codeur de servomoteur Fanuc à partir de la fréquence des impulsions, il est également possible d’utiliser la période d’impulsion pour déterminer la vitesse du codeur Fanuc d’origine. La durée de chaque impulsion est mesurée à l’aide d’un signal constant haute fréquence, correspondant généralement à l’intervalle entre deux fronts montants successifs. Cette durée s’obtient en divisant le nombre de cycles du signal d’horloge par la fréquence d’horloge.
La méthode de la période d’impulsion est plus précise que celle de la fréquence d’impulsion pour déterminer la vitesse d’un codeur professionnel Fanuc. Cependant, à haute vitesse, la fréquence d’impulsion devient très élevée et l’intervalle entre les impulsions très court. Dans ce cas, le compteur risque de ne plus mesurer précisément la vitesse du codeur industriel Fanuc.
