Pendant le fonctionnement du moteur, la surveillance en temps réel des paramètres de base tels que le courant, la vitesse et la position relative de l’arbre rotatif dans le sens circonférentiel permet de connaître l’état du moteur et des machines ou équipements entraînés, et de contrôler en temps réel les conditions de fonctionnement du moteur et des machines afin de réaliser des fonctions spécifiques telles que le servomoteur et la régulation de vitesse. En tant que composants de mesure en amont, l’utilisation d’un codeur simplifie considérablement le système de mesure tout en garantissant précision, sécurité, fiabilité et performance. Cet article vous expliquera le fonctionnement d’un petit codeur intégré à un moteur.
Nous savons qu’un codeur de précision est un capteur rotatif qui convertit la position et le déplacement des pièces en rotation en une série de signaux d’impulsions numériques. Ces signaux sont collectés et traités par le système de commande, qui émet ensuite des instructions pour ajuster et modifier le fonctionnement des machines et équipements. Associé à une roue dentée ou à une vis sans fin, le codeur peut également servir à mesurer la position et le déplacement de pièces mobiles linéaires..
Les codeurs sont généralement utilisés dans les systèmes de retour d’information du signal de sortie des moteurs, ainsi que dans les équipements de mesure et de contrôle. Leur structure interne comprend deux parties : un disque codeur optique et un récepteur. Les paramètres optiques de base, générés par la rotation du disque codeur, sont convertis en paramètres électriques correspondants. Le signal de puissance d’entraînement est ensuite produit après préamplification et traitement du signal par le convertisseur de fréquence. En général, le codeur rotatif ne fournit qu’un signal de vitesse, qui est comparé à une valeur de consigne et renvoyé à l’unité d’exécution de l’onduleur pour ajuster la vitesse du moteur.
Selon le principe de détection, on distingue les codeurs optiques, magnétiques, inductifs et capacitifs. Selon leur méthode d’échelle et leur mode de sortie du signal, on distingue trois types : les codeurs incrémentaux, les codeurs absolus et les codeurs mixtes.

Pour codeur incrémental L’appareil, dont la position est déterminée par le nombre d’impulsions calculées à partir du repère zéro, convertit le déplacement en un signal électrique périodique, puis convertit ce signal électrique en une impulsion de comptage, et le nombre d’impulsions représente l’amplitude du déplacement.
La position du codeur absolu est clairement définie par la lecture du code de sortie. Ce code est unique pour chaque position sur un cercle et conserve sa correspondance biunivoque avec la position réelle même en cas de coupure de courant. Ainsi, dès la remise sous tension du codeur incrémental après une coupure, la lecture de position est instantanée. Chaque position du codeur absolu correspond à un code numérique distinct ; sa valeur indiquée est donc uniquement liée aux positions de début et de fin de la mesure et est indépendante des opérations intermédiaires. On distingue deux types de codeurs absolus : les codeurs monotours et les codeurs multitours.
